[nouveau] Blanche et pourtant pas si innocente...
Je suis blanche
Je parais pure et innocente
Je suis blanche mais pourtant incandescente
Je suis la dame blanche
Je vous ferais voir la vie en rose
Pourtant en un instant je déclenche
Des cataclysmes et des psychoses
Je suis une poudre blanche
Qui relève du fantasme
A mon contact pourtant se déclenchent
Des rhumes et des crises d’asthme
Je fais rire petits et grands je sais les enchanter
Je sais aussi les faire glisser dans un marasme désenchanté
Je suis une poudre blanche à la froide réputation
Mon simple nom affole toutes les conversations.
Je suis une poudre blanche qui se répand comme un virus
J’apporte des tragédies faites pleurer le Stradivarius
Je dérègle votre patience et fait bouillir vos nerfs
Je vous empêche de conduire et même de prendre le RER
Je suis experte pour enclencher une hystérie collective
Il suffit pour cela que j’apparaisse, je suis une poudre explosive.
Au cœur des villes ce que je provoque est stupéfiant
Tout ce trafic autour de moi c’est loin d’être insignifiant
En haut des montagnes je ne dérangeais personne
Mais ici blanche comme je suis je dérange et j’empoisonne
Je suis cette poudre blanche
Qui excite et qui inquiète
Je suis cette poudre blanche
Qui génère de sombres casse têtes
Qui affole les autorités jusqu’à la République
Un danger qui s’étale partout en place publique
Je suis une poudre blanche
Qui nous fait fuir la vie en rose
Une poudre qui déclenche
Dans le tout Paris une overdose
Je suis cette poudre blanche fille ingrate de l’hiver
Je suis la Neige j’ai la couleur du paradis
Mais ici au cœur des villes
Mon simple nom évoque l’enfer.
#1121 - 7.2.2018
Bonjour, certains me connaissent d'autres moins, je suis YonL (Lionel de mon vrai prénom), poète et slammeur en région parisienne. J'ai écris un peu, beaucoup et même passionnément depuis l'âge de 9 ans. La Poésie est une maladie dont on ne peut pas guérir, et c'est tant mieux.
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mercredi 7 février 2018
vendredi 15 août 2014
Cité Blanche (2014)
[Nouveau] 474 años hoy feliz cumple Arequipa / Arequipa fête ses 474 ans
J'y pense parfois dans mes nuits blanches
A cette cité aux pierres blanches
Lointaine, mais dans mon cœur si proche
Que je pourrais presque en caresser les roches
Une cité qui trépigne et tremble
Parfois à forte magnitude
Perchée à 2300 mètres d'altitude
Si loin, si proche qu'elle semble
Parfois habiter en moi.
Elle est sublime elle me domine
Comme le Misti face à elle.
Elle m'observe, forte citadelle
De ses grandes pierres d'albumine
A moins que ce ne soit du Sillar.
Même sans y être je m'y égare
Comme le ferait le grand Melgar
Poète émérite de ma cité inédite
Où une partie de mon cœur encore habite.
Cité des volcans ou même les gens sont volcaniques
Elle est toute proche, juste au bout du monde
C'est un tableau, que dis-je une Joconde
Lorsque le soleil anime de son œil unique
Sa place d'Armes, sa Cathédrale
Ses rues pavées pleines de vie
Pleine de l'énergie de ses piments farcis
De Cayma a Yanahuara
D'Umacollo au cloître de Santa Catalina.
Arequipa, la blanche du bout du monde
Loin de Paris ma belle blonde
J'ai ramené près de moi ton plus beau trésor
Et pourtant tu me manques, chaque année encore
Lorsque ton carnaval du 15 Août te pare d'or.
Arequipa, mon autre patrie, Cuidad Blanca
Avec tes rues, ta campagne et ton Colca
Un jour je reviendrai vers toi.
Pour te retrouver, toi, la complice de mes émois
Témoin de mariage et de mes plus fous mirages
Si le Misti est ton roi
De mon monde, tu es le toit.
15.8.2014
J'y pense parfois dans mes nuits blanches
A cette cité aux pierres blanches
Lointaine, mais dans mon cœur si proche
Que je pourrais presque en caresser les roches
Une cité qui trépigne et tremble
Parfois à forte magnitude
Perchée à 2300 mètres d'altitude
Si loin, si proche qu'elle semble
Parfois habiter en moi.
Elle est sublime elle me domine
Comme le Misti face à elle.
Elle m'observe, forte citadelle
De ses grandes pierres d'albumine
A moins que ce ne soit du Sillar.
Même sans y être je m'y égare
Comme le ferait le grand Melgar
Poète émérite de ma cité inédite
Où une partie de mon cœur encore habite.
Cité des volcans ou même les gens sont volcaniques
Elle est toute proche, juste au bout du monde
C'est un tableau, que dis-je une Joconde
Lorsque le soleil anime de son œil unique
Sa place d'Armes, sa Cathédrale
Ses rues pavées pleines de vie
Pleine de l'énergie de ses piments farcis
De Cayma a Yanahuara
D'Umacollo au cloître de Santa Catalina.
Arequipa, la blanche du bout du monde
Loin de Paris ma belle blonde
J'ai ramené près de moi ton plus beau trésor
Et pourtant tu me manques, chaque année encore
Lorsque ton carnaval du 15 Août te pare d'or.
Arequipa, mon autre patrie, Cuidad Blanca
Avec tes rues, ta campagne et ton Colca
Un jour je reviendrai vers toi.
Pour te retrouver, toi, la complice de mes émois
Témoin de mariage et de mes plus fous mirages
Si le Misti est ton roi
De mon monde, tu es le toit.
15.8.2014
vendredi 1 août 2014
Place de l'Etoile (2006)
Parce que Paris sera toujours Paris...
L'Iris de Paris s'étend sur 12 faisceaux de lumière,
L'énergie de 2 millions d'âmes s'y concentre.
Etoile au centre de la ville des Lumières,
Lorsqu'elle brûle, c'est la Cité qu'on éventre.
C'est le prisme qui éclaire les Champs,
L’œil d'un cyclone qui rayonne sur le monde,
Une ballerine qui danse sur tous les chants
Que l'on entonne pour Lutèce la Blonde.
Lorsque la nuit tombe, elle brille encore
Comme une grande Dame, elle se vénère le soir,
Il se dessine un arc qui s'épanche sur les trottoirs.
Aux heures de gloire, ils sont des milliers à se baigner dans son or.
L'Etoile brillera toujours comme le feu
Du soldat 'inconnu" qui demeure en ces lieux.
C'est le soleil de Paris, toujours radieux
Qui s'épand jusqu'aux abysses d'une planète bleue.
Elle que l'on a déjà vu capturer l'Astre du jour,
De l'orchestre parisien, elle demeure la Diva,
Des millions de gens lui tournent autour,
Ce joyau de Paris a l'éclat d'une supernova.
423 - 19.4.6
lundi 4 février 2013
Métropolitain (2013)
[New] Les artères de Paris
Paris a quatorze lignes comme un sonnet
Elle s'écrit Anvers dans ses tunnels dissimulés
Cité Blanche, Lilas ou Magenta elle est multicolore
Autant qu'elle est cosmopolite
Dans ses Sentiers souterrains
On voyage à travers l'Europe et au delà
De l'Argentine aux Pyrénées
De Liège à Stalingrad
Des Pyramides au Kremlin Bicêtre
On reste confiné Intra-Muros
Ou à la rigueur en petite Couronnes
Mais dans ses tunnels de carbone
Bien sûr tous les chemins mènent à Rome
Le matin, c'est Ternes ça respire pas la Gaité
C'est Simplon n'est pas Volontaires
C'est plus sous la contrainte, sans trop de Liberté
Qu'on s'adonne au Saint-Sulpice
De voyager tel des Gobelins dans ses Chemin-Vert
Un Belvédère de Laumière qui roule sous terre.
Lorsque s'Abbesses les strapontins
Encore faut il qu'il y ait Laplace
La foule se tasse pour passer sous les Grands Boulevards
Difficile de respirer le Bel-Air de la Belleville
Mais au final c'est une Convention sans trop de discorde
Chaque matin, par Milons, on se tasse
Et côté vitesse on est loin du Concorde.
Tel est notre Bagneux Issy bas
Et qu'on écoute du rap ou Duroc
Sous nos casques de Cosmonautes
En guise d'Etoile on regarde les filles
Les Filles du Calvaire, Louise Michel
Brunes ou Roosevelt
Elles Courcelles du Commerce
Celles qui se ruent aux soldes, vers Les Halles
Y a des dames mais aussi des messieurs
Y a les magnats de la Bourse,
Les jeunes, les vieux, les cadors, les Boulets
Le Cardinal-Lemoine et ceux qui vont à Pigalle
Charles Michels, Etienne Marcel...et j'en passe
Du guichet aux rames parfois c'est Hoche
La self Défense est parfois nécessaire
Des drames ont surgi, des Martyrs ont Péri
République des âmes en mal de Libération
Le métro est un carrefour de destins et de Nation
Du trader au pasteur, du Cadet au Senior
Entre deux stations, deux correspondances
On a tous un peu la tête qui danse
A la recherche d'une Chapelle pour prêcher la Bonne Nouvelle
Car le métro est un Temple pour qui l'apprivoise et le contemple
Alors lorsque s'Abbesses les strapontins
De Bastille à Vincennes, d'Odeon à Chatelêt
Les lignes s'égrainent comme des chapelets
Et même si le train train quotidien soutien le même refrain
Je suis fier d'être un Métropolitain
#1072-3.2.13
samedi 19 janvier 2013
Le coeur de Paris (2006)
Paris est plus, bien plus qu'une ville,
Ce pourrait être une fille avec des pensées futiles
Aux épaules larges et au cœur immense
Aux entrailles secrètes et à l'histoire dense.
Elle sait nous embrasser de ses lèvres bleutées,
Celles que forment la Seine autour de l'île de la Cité.
Elle se laisse désirer quand elle brille de tous ses feux,
La Tour Eiffel comme pendentif lumineux.
Elle nous ouvre ses artères pour mieux nous accueillir,
Le métro pour hémoglobine de ses vaisseaux sanguins,
Elle respire à pleins poumons nos regrets et nos soupirs,
Elle susurre toujours les mots doux pour nous remettre en train.
Elle sait nous faire aimer et nous faire souffrir
Mais on sent caché sous la butte de Montmartre,
Un amour qui brûle dans une alcôve d'albâtre,
Un cœur immense, un Sacré Cœur
Elle est l'amante de toutes les âmes perdues,
La Terre des personnes tristes ou éperdues,
Elle est un soleil quand le soir elle sourit,
Cette grande Dame qu'est Paris.
#369 / 19.1.2006
Ce pourrait être une fille avec des pensées futiles
Aux épaules larges et au cœur immense
Aux entrailles secrètes et à l'histoire dense.
Elle sait nous embrasser de ses lèvres bleutées,
Celles que forment la Seine autour de l'île de la Cité.
Elle se laisse désirer quand elle brille de tous ses feux,
La Tour Eiffel comme pendentif lumineux.
Elle nous ouvre ses artères pour mieux nous accueillir,
Le métro pour hémoglobine de ses vaisseaux sanguins,
Elle respire à pleins poumons nos regrets et nos soupirs,
Elle susurre toujours les mots doux pour nous remettre en train.
Elle sait nous faire aimer et nous faire souffrir
Mais on sent caché sous la butte de Montmartre,
Un amour qui brûle dans une alcôve d'albâtre,
Un cœur immense, un Sacré Cœur
Elle est l'amante de toutes les âmes perdues,
La Terre des personnes tristes ou éperdues,
Elle est un soleil quand le soir elle sourit,
Cette grande Dame qu'est Paris.
#369 / 19.1.2006
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