Affichage des articles dont le libellé est Covid. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Covid. Afficher tous les articles

jeudi 23 décembre 2021

Il y a des virus qui ont la vie dure (2021)

 (nouveau) Covid Series - Saison 2, Episode X - certaines choses perdurent


Il y a des virus qui ont la vie dure
Le variant Omicron
Les discours de Macron
L'impression de tourner en rond
S'installera entre deux macarons

Il y a des virus qui ont la vie dure
On gardera nos gestes et nos barrières
On gardera nos craintes et nos ornières
Cela bridera sans doute notre esprit festif
Mais cette fois on aura peut-être le digestif

Il y a des virus qui ont la vie dure
Malgré les vaccin on entend pas le tocsin
Seulement des alarmes pour nous dire que demain
Ne sera sans doute pas un jour serein
Prudence donc au moment des câlins

Il y a des virus qui ont la vie dure
Mais l'essentiel c'est ce qui perdure
L'amour et l'amitié ont cette fois droit de cité
L'esprit de Noël en est presque ressuscité
Le manège n'est pas si désenchanté

Il y a des virus qui ont la vie dure
Celui de la Vie et celui de la poésie
Me contaminent davantage que la Covid
Et tant que mon cœur n'est pas vide
Je partagerai ce qui me déride

Il y a des virus qui ont la vie dure
Mais ni le variant Omicron
Ni les discours de Macron
Ni l'impression de tourner en rond
Ne gâcheront le goût des macarons.

23.12.21

mardi 27 juillet 2021

2ème Dose (2021)

 (new) Si une piqûre soignait tous nos vagues à l'âme


Il est de ces maux qui nous ronge
De ceux qui démolissent tous nos songes
Qui ont dressé entre nous des barrières
Qui ont rendu aujourd'hui différent d'hier.

On souffre d'un virus qui crée des divisions
Qui sème le doute et engendre la confusion
Qui inhibe nos joies et nos effusions
Qui creusent dans l'âme de profondes lésions.

Tout n'est que barrières et mascarades
Il a provoqué moqueries et brimades
Il a rendu nos vies tristes et fades
On pensait bien sûr que ce ne serait qu'une passade.

Ce serait grave si on avait pas de vaccin
Ce serait grave si ça ne soignait pas
Ce serait grave d'en rester là
Ce serait grave parce que ce serait la fin

Il est de ces fléaux qui nous emprisonne
De ceux qui nous sonne et nous empoisonne
Qui nous étouffe de son omniprésence
Qui nous rappelle à notre impuissance.

On souffre d'une tumeur, d'une gangrène
Dont on ignore presque où elle a pris graine.
C'est notre être tout entier qu'il embrase
C'est un désespoir qui entre en métastase.

Y a t'il un remède pour qu'on s'en évade ?
Comment stopper l'hémorragie ? L'escalade ?
Quand on se laisse contaminer par le doute
Il nous faut nous en guérir quoi qu'il en coûte.

Ce serait grave si on avait pas de vaccin
Ce serait grave si ça ne soignait pas
Ce serait grave si tout était noir
Ce serait grave s' il n'y avait plus d'espoir.

Mais c'est dans nos coeurs qu'est la solution
C'est dans nos âmes liées que se cachent le flacon
On s'était déjà vacciné à coups de grands voeux
On avait déjà en nous ce sérum pour rester heureux.

Devant un monde corrosif, abrasif comme de la soude
C'est main dans la main qu'on se serre les coudes.
Dans un monde flou où on perd nos routes
C'est la main sur le cœur qu'on gardera l'écoute.

C'est peut être l'heure pour une flamme nouvelle
C'est maintenant qu'il nous faut une piqûre de rappel
A l'heure d'affronter de nouvelles vagues moroses
C'est sans doute l'heure pour nous de la 2ème dose.

24.7.21

vendredi 21 mai 2021

Figés sur les vaccins (2021)

 (nouveau) COVID Series - liberté conditionnée en petits flacons...


 

Certains diront enfin
Enfin la fin d'un long refrain
Même si la vie reprend avec le pied sur le frein
Il faut dire qu'il faut être un bon devin
Pour savoir ce qu'on fera aujourd'hui ou demain
Il faut dire qu'on a pas forcément la main
Il reste encore du chemin avant que sonne le tocsin
Nos espoirs restent figés sur les vaccins.

La vie reprend ainsi son chemin
Expo au musée ou terrasse avec un bon vin
Chacun a son péché mignon, son plaisir défendu
Qu'on lui laisse enfin avec la main tendue
Liberté, j'écris ton nom, mais je te conjugue au conditionnel
Tant ce qui était normal nous parait exceptionnel
Et même si selon toute vraisemblance
On entre simplement dans une belle efferversence
Est-ce un vrai bol d'air ou bien une nouvelle bulle ?
Personne n'est jamais assez fort pour ce calcul.

Mais pourquoi ne pas en profiter ?
De ces vannes qui s'ouvrent à l'aube même de l'été
Vous reprendrez bien pour revigorer vos âmes calcinés
Un peu de théâtre, une expo ou un petit ciné ?
Demeures , domaines et chateaux pour une visite
Ca nous changera de nos 10 km d'orbite
Alors allons-y , hop, tous en voiture
Il est grand temps qu'on s'envoie dans la culture.

Certains diront enfin
Enfin la fin d'un long refrain
Et arrêterons même de ronger leur frein
Fini ces courses qui ne vont plus au but
Ces exploits qui résonne avec grand echo
Ces Théâtres des Rêves qui rêvent à huis clos.
On va retrouver avec bonheur
Quelques hourras, quelques clameurs
On va retrouver des sensations
Bien meilleures qu'avec un tennis en pension
La saison du vide arrive à son terme
Y en avait ras le bol de ce sport qui s'enferme.

Vivre ou survivre ? Vivre en laissant mourir ?
Tous ces dilemmes qu'on a dû subir
Appartiennent-ils maintenant au passé ?
Difficile à dire tant la ligne est effacée
Entre une liberté passagère et un cloisonnement glacé
On aura beau se dire que le plus dûr est passé
Il nous reste l'interdiction de rester serein
Tant notre vision reste figée sur des vaccins.
21.5.21


lundi 15 mars 2021

Le Variant Indien (2021)

 (nouveau) Covid Series - Episode spécial 1 an / Basé sur l'été Indien (Joe Dassin) 


 


bababa babababababababa...

Et vous ? Vous vous souvenez de ce soir là
Marchant dans les rues de Nice ou de Paris
Vous souvenez vous de ces instants là ?
De ces sourires, de ces tranches de vie ?

C'était le printemps, un printemps où il faisait beau
Les gens poussaient les portes des boutiques
Des cinémas, des muséees, des théâtres, des bistrots
Une scène qui parait irrélle, presque atypique
Sur les estrades, des poètes slamment, échangent des mots
Après leur métro-boulot-dodo cybernétique

Je me souviens, je me souviens très bien de ce soir là
Il y a un an, il y'a un siècle, il y a une éternité...

bababa babababababababa
Tout cela nous parait si loin


Aujourd'hui nous sommes très loin de ce soir de printemps là
Mais c'est comme ci j'y étais
Je pense à vous...

Vous, les artistes, les serveurs, les cafetiers,
Les restaurateurs, les acteurs, les hôteliers,
Les conservateurs, les guides conférenciers...
Et tout ceux qui restent pieds et points liés
A un avenir au conditionnel et en pointillés,
Tout ceux qui se sont sacrifiés sans sourciller

bababa babababababababa
Quand vaincrons-nous le signe indien ?


Où êtes vous ? Que faites vous ?
Existez-vous encore aux yeux de l'Etat ?

Je regarde ce stade et le vide de ses tribunes,
Comme tout le monde je reviens en arrière,
Je me souviens des saisons hautes
Et des touristes sur le bord de mer
Il y a une éternité, il y a un siècle, il y a un an...

On vivra, quand ça ira, quand on pourra
Et on s'aimera plus fort, quand le COVID sera mort
Toute la vie, nous reviendra alors enfin,
Pour l'instant y a le variant Indien...

bababa babababababababa....

15.3.2021




jeudi 7 janvier 2021

A qui la faute ? (2021)

 [nouveau] "Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire..." (Victor Hugo)

COVID series


 

« Je suis tombé par terre
C’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau
C’est la faute à ... » dixit Hugo

Le monde est en reconstruction
Mais le chantier manque de fondations
On manque de mortier et de tasseaux
Et surtout de briques en Lego

« Je suis tombé par Terre
C’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau ... »
C’est la faute à Rousseau

Où est-il l’ADN du petit Gavroche ?
Ce gamin qui aurait voulu qu’on s’accroche
Plutôt que de céder à l’oppression
En sortir grandi, ou du moins s’en donner l’impression

Le monde entier est à terre
C’est un problème sanitaire
On l’oubliera tantôt
C’est la faute à Larusso

La porte de sortie est visible,
Mais tout juste entrebâillée
Les lendemains sont encore imprévisibles
Mais on a déjà envie de revivre et d’oublier

2020 à la noix
C’est la faute aux chinois
2021 semble déjà laid
C’est la faute aux anglais

On est tellement figé devant les vaccins
Sérum de liberté ou extrait de venin ?
Tellement anesthésiés devant les médecins
Qu’on oublie ce qu’on fera demain
De quel côté du mur sommes nous ?
Y a-t-il encore de l’espoir dans un monde à genou ?

On est tombé dans le vide
C’est la faute au Covid
On reste inconscient
C’est la faute au variant

Quoi qu’il arrive il faut qu’on s’entraide
« La ligne est droite mais la pente est raide »
Sans solidarité point de lendemain
Et peu importe ce qu’en dirait Raffarin

On est « tombé par terre
C’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau... »

... mais plutôt que d’attendre qu’il y ait assez d’eau
Relevons nous pour affronter le fléau
Maintenant qu’on a des armes
Allons au front plutôt que de cultiver des larmes.

7.1.21

mercredi 16 décembre 2020

Était-ce bien nécessaire ? (2020)

 (new) COVID Series, Episode 10 - Le temps des questions


 

Était-ce bien nécessaire
Tous ces gestes ? Toutes ces barrières ?
Toutes ces limites ? Toutes ces ornières ?
Toute cette armada ? Toute cette guerre ?

Était-ce bien nécessaire
De laisser le sport au vestiaire ?
De mettre à la culture une muselière ?
De laisser nos nez sous la moustiquaire ?
La doctrine guidée par nos trois mousquetaires
Sous contrôle du conseil sanitaire ?

Était-ce bien nécessaire
De laisser les restaurants sous cloche ?
De nous tenir éloignés de nos proches ?
De garder une flacon de gel au fond de nos poches ?

Était-ce bien nécessaire
Ces paraboles ? Ces hyperboles ?
Ces données qu’on extrapole ?
Ce cache-cache avec l’école ?
Cette distribution systémique des rôles ?
Ces tours de passe passe plus agaçants que drôles ?

Était-ce bien nécessaire
De multiplier ainsi les défiances ?
D’installer jusque dans nos familles la méfiance ?
De laisser nos aînés dans l’errance ?
De sacrifier les illusions de l’enfance ?
De diviser jusque dans les familles ?
De décider du sort de chacun selon une grille ?
De nous faire compter jusqu’au nombre de clients ou de convives ?
De laisser la société sur le qui-vive ?
D’additionner les contraintes et soustraire les libertés ?
D’étouffer nos plaintes autant que la vérité ?

Était-ce bien nécessaire
Qu’on se fige ainsi sur un vaccin ?
Qu’on se fige ainsi pour de meilleurs lendemains ?
Qu’on sacrifie ainsi 2020 ?
Qu’on nous laisse boire le calice jusqu’à la fin ...

Sera-t-il longtemps nécessaire
De serrer les dents sous nos masques ?
De garder ce virus collé à nos basques ?
De garder le futur au conditionnel ?
De rouler sans phares dans le tunnel ?
D’avancer tête baissée dans un champ de ronces ?
De se poser des questions sans avoir de réponses ?

Sera-il longtemps nécessaire
D’espérer la sortie du calvaire ?
Et d’avoir à s’isoler pour prendre une bouffée d’air ?

16.12.2020

mardi 24 novembre 2020

Un monde flou flou flou ... (2020)

 [new] COVID Series , Floutage de gu.... ?

 



Difficile de voir net dans un monde flou
Difficile de garder la raison dans un monde fou
Notre avenir est un grand brouillard
On a beau être volontaire , débrouillard
Bien malin qui peut voir la fin du tunnel.
Nos projets morts se ramassent à la pelle
Même les médiums n’ont plus de visions
Tout est flouté comme les flics à la télévision.

A tel point parfois que je crois
Qu’on se floute de nous

C’est à tâtons qu’on avance , chaque jour nous le constatons
Est ce le Covid qui nous fait marcher dans le vide
Ce numéro n’a que trop duré
Peut il encore perdurer
On a assez enduré cette plongée en apnée
Dans un monde recroquevillé comme un encornet.
On donne tout aux atours de l’abîme
Chienlit quotidienne qui nous décime
Peut-on encore prendre de la hauteur
Penser qu’il y a un après , un ailleurs ?
A t’on encore le droit de chanter
Sur cet air de floute enchantée ?

C’est à croire certains soirs
Qu’on se floute de nous ...

L’avenir se brouille comme les nuages brouillent le ciel
Entre vents contraires et rayons de miel
Le temps est aux question existentielles
Qu’est ce qu’un être , ou un métier essentiel
Entre interdits et impératifs on a jamais autant conjugué au conditionnel
La réalité est virtuelle , l’évasion artificielle.
C’est un flou artistique offert à nos pupilles qui se dilatent
Y aura de sacrées séquelles on crée un monde à stigmates.
A tel point qu’on ne dort plus que d’un œil
Ainsi confinés dans nos chers fauteuils.

A tel point parfois que je crois
Qu’on se floute de nous

Nous sommes dans un monde mal en point
Qui aurait bien besoin d’une mise au point
Arriverons nous à bout de cette tempête ...
J’aimerais en avoir le cœur net
En tout cas à errer sans objectif et sans changer d’optique
Il est permis de garder ce point de vue , un peu sceptique devant l’instant critique...

Et cette vague impression
Qu’on se floute de nous ...

23.11.2020

mardi 10 novembre 2020

ConCon-finement (2020)

 (nouveau) COVID series - Le retour du retour ...


On le sentait, on l'attendait
On se l'est pris dans la mandibule
A force de conseils et de conciliabules
Les discussions ont fait des émules
On a ressorti ce mot qu'on dissimule
Chacun chez soi, et dans nos bulles...

Retour au cocon finement
C'est le reconfinement
C'est le con-con-finement


Confinement nouvelle formule
Nouvelles règles, nouvelle pilule
Pour donner tort aux têtes de mules
Pour dissuader les funambules
Ceux qui déambulent
Sans masque et sans capsule
Qui dansent dans les campanules
Les bons vivants, les noctambules
Un couvre feu pour préambule
On redécouvre chers sportifs
Le frisson des randonnées interdites
Et surtout notre épreuve favorite
Le 1500m vestibule

Retour au cocon finement
C'est le reconfinement
C'est le con-con-finement


Nouvelle saison, nouveau règlement
Un numéro d'équilibriste, assurément
Le lit pour les parents, l'école pour les enfants
Feu vert pour l'artisan et le paysan
Mais les boutiques ferment étrangement
Et pour ne pas peiner nos petites librairies
On ferme ailleurs les rayons aussi
A situation dantesque, protocole ubuesque
Voilà une bien abstraite fresque
De quoi vivre mais pas de livres
Des protèges slips mais pas de slips
On ne sait pas trop sur quoi ça s'articule
Mais au moins ça ne tue pas, le ridicule

Retour au cocon finement
C'est le reconfinement
C'est le con-con-finement


Lockdown 2.0 , on ne parle plus de héros
Mais de jouer sur les deux tableaux
Se protéger sans se sacrifier
S'isoler sans se scarifier
Nous revoilà ainsi dans nos bulles
Pour éviter d'attraper la particule
Comment veux-tu, comment veux-tu ...
Que l'on retrouve l'équilibre
Comment veux-tu, comment veux-tu ...
Que l'on se sente juste un peu plus libre
Partie de cache-cache dans un bal masqué
Même les chasseurs peuvent chasser le pangolin musqué
Dans cette nouvelle course contre le Covid
On ne voit même plus les rues vides.

Retour au cocon finement
C'est le reconfinement
C'est le con-con-finement

N'oublions toutefois pas, au delà de nos bulles
Qu'il y a toujours un virus qui circule
Pour échapper à ses tentacules
Méfions nous encore de la mort qui rode
Avant de penser à nos loisirs qui s'érodent
En restant dans nos cocons finement,
Nous pourrons espérer le retour
De nos lendemains dansants.

9.10.20

samedi 17 octobre 2020

Boulevard du vide (2020)

 [nouveau] Covid Series : Ce soir c'est le grand soir...



Ce soir, c'est le grand soir
Vider les rues avec un grand espoir
Celui que la COVID s'engage Boulevard du Vide
Que l'on trouve notre voie dans cette crise sans issue
Trouver un sens, même unique, dans un traquenard continu.
Trouver l'espoir de ne plus franchir la ligne jaune
Qu'on ne franchisse plus la ligne rouge à Gonesse ou à Eaubonne.

Ce soir c'est le grand soir
Le grand bal d'un monde paranormal
Où Cendrillon ne rentre pas à minuit mais à 21 heures
Les nuits seront calme, pas de Jack l'Eventreur
Mais une peur restera omniprésente
Celle du virus et sa psychose latente
La nuit tous les chats resteront gris
Sous le regard des hommes calfeutrés, et aigris

Ce soir c'est le grand soir
Le couvre-feu couvrira les feux de la rampe
Il ne restera que la lueur de nos lampes
Quelques réverbères pour les âmes qui errent
Pour ceux qui malgré tout prendront l'air
Pour éclaircir nos idées morbides
Pour espérer que la COVID s'engage Boulevard du Vide.

Ce soir c'est le grand soir
On va tout éteindre, dans les foyers s'étreindre
On va laisser la vie se restreindre
A la simple existence
Créer dans nos rues des rivières de silence
Ce soir c'est le coup d'envoi d'une nouvelle ambiance
C'est un nouveau tempo, une nouvelle danse
Puisse-t-elle faire cesser la valse des ambulances...
Celle de la sagesse ou de la décadence ?
Celle qui nous punit de nos insouciances ?
Celle qui accompagnera nos pensées assignées à résidence.

Car ce soir c'est le grand soir
Nuit après nuits depuis nos tours d'ivoire
Nous ferons front contre la COVID
Tous unis, Boulevard du Vide.

17.10.2020

jeudi 7 mai 2020

Lorsqu'on remettra le contact... (2020)

 



(new) (Slam) COVID-19 Series - Se remettre en marche ... mais doucement

Lorsqu'on remettra le contact
Qu'on tournera la clé
Qu'on aille pas croire que la boucle est bouclée

Lorsqu'on remettra le contact
Qu'on rallumera le démarreur
Ca ne se fera pas sans inquiétude
Mais dans l'incertitude
Le doute et la peur

Lorsqu'on remettra le contact
Après deux mois passés au rouge
On aura le culot de se plaindre
Que rien ne bouge

Lorsqu'on remettra le contact
Qu'on amorcera la pompe
On ne saura pas sur quel pied danser
Imaginons qu'on se trompe...

Lorsqu'on remettra le contact
Qu'on regardera dans le rétroviseur
On aura forcément une larme, une frayeur
Un drôle de pincement dans le coeur
On se retournera même en se demandant où est passé
Le monde d'hier, celui qu'on avait laissé

Lorsqu'on remettra le contact
Qu'on passera timidement la première
On fera surtout attention
A ne plus être celui qu'on était hier.
Plus de prévention, plus de protection
Plus d'entraide avec son prochain
L'humanité vient de franchir un carrefour
On peut déjà se demander sans détour
Comment franchir le prochain

Lorsqu'on remettra le contact
Après tant de temps sous effervescence
A jongler entre impuissance et impatience
Il faudra jauger nos ardeurs et garder nos distances
Et ne pas remettre en route nos torts
A vendre la peau d'un ours qui n'est pas mort
Tout du moins pas encore...

Lorsqu'on remettra le contact
Qu'on partira à la conquête retrouvée
De la Liberté, de la Fraternité
On se sentira libéré, même délivré
Mais surveillons nos arrières,
N'allons pas nous livrer
Au loup qui rode encore dans ce bal masqué
Il sera toujours là pour nous débusquer

Lorsqu'on remettra le contact
On pourra tout de même se réjouir
D'être toujours là, d'avoir su tenir
Même si on ne sait pas où demain va nous conduire
Demain existe encore, c'est déjà bon de se le dire
Et au moment de s'échapper de nos cloisons
On bénira le ciel d'avoir retrouvé un horizon.

Mais lorsqu'on remettra le contact
Y aura comme une pression, on ne sera pas décontract'
En liberté conditionnelle, en suivant une sorte de pacte
Parce qu'on va remettre le contact
Mais on a bien senti l'impact
On ne remettra pas le contact
En faisant comme-ci le Monde était intact.

7.5.20


samedi 25 avril 2020

Je tousse 2020 (2020)

[nouveau] (Slam)(Covid-19 Series) Ré-écriture d'un nouveau "Je tousse" adaptée cette fois sur les problématiques de 2020





Je tousse ...
Non, ce n'est pas ce que vous pensez toutes et tous
Je tousse et ce n'est pas le Covid
Ni le vertige de voir nos rues si vides

Je tousse... et l'écho de ma toux raisonne
Y a pas que Mick Jagger qui s'en étonne
Nos villes sont devenues des villes fantômes
Mais quelque part le vrai fantôme c'est ce monde d'hier
Où on sortait, on s'étreignait, on restait fiers
Je tousse rongé par nos incertitudes
Celle de ne plus retrouver cette quiétude.

Je tousse... particules en suspension
Dans un monde lui aussi en suspension
Le virus capte toutes les attentions
Au moins, c'est sur, chacun fait plus attention.

Je tousse... en voyant de ma fenêtre les jours qui défilent
Tel Robinson Crusoé confiné sur sa petite île.
On a jamais autant respecté ce dicton subtil
"En Avril, ne te découvre pas d'un fil"

Je tousse...dans ce monde infecté
Cloisonné avec des rues désaffectées
Plus que jamais un colosse aux pieds d'argile
On découvre à quel point notre système est fragile
Si friable, si fébrile et si instable
Que ce qui le dérègle est plus petit qu'un grain de sable.

Je tousse sans masque mais avec le visage masqué
Par le poids de ce quotidien
Qui fait que les jours tournent comme des refrains
Qui se répètent comme dans "Un jour sans fin".
Après 40 jours de quarantaine on ne calcule même plus ce qui s'enchaîne,
Il n'y a guère plus que les jours que l'on monte à la chaîne.

Je tousse... avec des gants sur les mains
Je tousse sans penser à demain
Comme le dis la chanson "Demain c'est loin"
Oui, ça ne m'a jamais semblé aussi loin
C'est avec la phobie de voir les gens postillonner
Que nos exécutifs bien pensant, ne savent même pas comment se positionner,
L'avenir si il y en a un est écrit en pointillés,
Plus que jamais l'humain est en train de s'en méfier.

Le monde tel qu'on l'a connu est sur respirateur,
Les hôpitaux sont saturés, le sport et le spectacle meurent,
Atteint par cette insoutenable tumeur
Sclérosé par la peur
La fièvre virale ne cesse de pousser
Et c'est notre monde qui est en train de tousser.

En fait je tousse de savoir le monde si mal en point
Qui tourne en rond sans jamais sortir du rond point
L'économiste tousse pour sa croissance à -10 points
Les diététiciens toussent pour notre probable embonpoint
Je tousse déjà des futures mises au point
De la litanie des couleuvres qui faudra avaler
Des sacrifices qu'il faudra pour redémarrer
Une économie qui sera restée au point mort
Car c'est quand on va enfin pouvoir souffler
Qu'on nous demandera de nous essouffler

On oubliera bien vite les héros qui auront combattu le fléau
Mais on va subir longtemps les dommages collatéraux
Je tousse ... de tous les séismes de cette crise sanitaire
Mais je tremble déjà au devant de ses effets secondaires.

25.4.2020

jeudi 9 avril 2020

Les Super-Héros (2020)

(Nouveau) (Slam)(Covid-19 Series) Parce que les vrais super-héros ne portent pas de cape...




Les super-héros...
On leur attribue des attributs fantasques
Une cape, des coulants moulants, un masque ...
Des pouvoirs qui dépassent l'entendement
La vitesse de l'éclair, le contrôle des éléments
Ils peuvent soulever un immeuble, voler jusqu'au firmament,
Mais sauvent-ils des vies seulement ?

A quoi bon tisser des toiles d'araignée
Si le mal continue de régner ?
A quoi bon jouer les chauves-souris enragées
Si il y a tant de vies en danger ?
Ils peuvent déjouer les plans de Lex Luthor
Ou dévier une météorite avec un gant en or.
Nul doute qu'ils puissent sauver le monde
Mais sauraient ils soulager les maux qui nous inondent ?

Les super-héros...
Ils ont des armures, des boucliers, des casques
Et n'ont pour seule peur qu'un jour on les démasque
Ils sont les pourfendeurs de la justice
Jusqu'à en oublier leurs propres cicatrices.
Ils ont leurs petites faiblesses, leur kryptonite,
Mais savent s'en défaire pour parfaire leur mythe.
Mais au delà de leur apparente divinité
Pourraient ils sauver l'humanité ?

A quoi bon tisser des toiles d'araignée
Dans un monde qui ne cesse de saigner ?
A quoi bon jouer les chauves-souris enragées
Quand ce n'est plus seulement Gotham qui est ravagée ?
Que peuvent faire Bruce Wayne et Peter Parker
Quand le monde est frappé en plein cœur ?

Les super-héros ... les vrais... ceux du vrai monde
Ils existent aussi n'en doutez pas une seconde,
On en doute et pourtant on le devine
Il y en a des milliers de super-héros, de super-héroïnes.
Ils n'ont pas de cape, tout juste portent-ils un masque,
Ils ne ressemblent ni à Batman ni aux Pyjamasques
Ils ont tout juste le super-pouvoir
De vous sauver, de vous soutenir sans même s'émouvoir,
De veiller sur vous sans trêve et sans relâche
Et aux griffes de la mort, ils vous arrachent.

Qu'il fasse jour ou nuit, qu'il neige ou qu'ils pleuve
Ils feront pour vous tout ce qu'ils peuvent.
Peu importe que vous ne soyez ni Loïs Lane, ni Mary Jane Watson
Ils soignent et ils sauvent peu importe la personne.
Ils agissent sans casque et sans halo de lumière
On les appelle docteur, professeur, auxiliaire ou infirmières.
Et de leur bras, de leurs actes, de leur courage,
Ils éteignent les fléaux qui nous ravagent.

Ces super-héros ne gagnent pas toujours, c'est cela qui est tragique,
Dans ce monde loin de Marvel il n'y a pas de décès comique,
Ils ont dans ces moments funestes les yeux qui s'irritent
Mais ces super-héros n'ont pas de kryptonite.

Ils sont là, ces super-héros authentiques
Dans vos hôpitaux et vos cliniques
Leurs super-pouvoirs n'ont rien de magique
C'est juste leur vaillance qui les rend unique.

8.4.2020


dimanche 29 mars 2020

Courage de Vaincre (2020)

[Nouveau] COVID-19 Series - La Victoire est en Nous


 

Confinés, calfeutrés ou au coeur du combat
On a chacun notre manière de se battre.
Un microbe n'abattra pas nos tours d'albâtre,
Regardons en face le fléau qui s'abat.
Ayons le courage de ne pas avoir peur.
Gageons que nos lendemains s'annocent meilleurs.
Espérons, c'est ça qui fera battre nos coeurs,

Nos coeurs qui doivent continuer de chanter
Oubliant l'adversité et les heures sombres.
Un jour les ténèbres ne seront qu'un coin d'ombre.
Souvenons-nous-en, ne nous laissons pas hanter.

Virus, terrorisme, qu'importe la menace,
Accrochons-nous, soutenons-nous et défions-là.
Il va de soi que nous passerons celle-là.
Nous avons dans nos coeurs la sortie de l'impasse.
Croire qu'on peut vaincre, c'est déjà un tournant,
Refuser l'abandon, c'est déjà résister.
Osons l'affront, osons défier, insister.
Nous avons dans nos coeurs la clé du dénouement.
Se donner le courage d'aller de l'avant.

29.3.2020

samedi 21 mars 2020

Confinés et cons finis (2020)

(Nouveau) COVID-19: ils y a ceux qui respectent les règles et les autres ...




Constat déconcertant
Consternant
Quel manque de considération
Sidérant sidéral
Alors oui le confinement
N’est pas confortable
C’est une configuration contraignante
Et certains cons finassent 
Convaincus d’être hors d’atteinte
N’acceptent visiblement aucune contrainte
Contournent ce qui les contraries
Convolent à Nice ou à Paris

Ce qu’on demande
Ce n’est pas compliqué
C’est le contrat pour contrer le virus
Pour contrôler la pandémie
Mais certains n’ont pas compris le contexte
Que le contact c’est la contagion
Continuent à contaminer nos rues
De leur inconscience
Malgré les circonstances

Si vous en voyez, conspuez les

Qu’on se le dise ils se complaisent
Malgré le malaise
Refusent d’être circonscrit
Et hurlent de concert
Que ce n’est que de la conspiration
Des controverses surtout rien de concret
Alors que le compteur ne cesse de les contredire
Qu’on se le dise ce n’est pas un concept
Si chacun est dans son cocon
Ce n’est pas pour qu’un con
Conteste l’évidence
Et se fiche complètement
Que c’est inconvenant

Conspuez les ces cons de tout venant
Qui bravent les règles constamment
Ils prônent la liberté mais c’est tout le contraire
Constat amer que devant la consigne
Des cons finis persistent et signent
Convaincus qu’ils ne seront pas vaincus

Si vous en trouvez conspuez les
Huez les pour les condamner, ces cons damnés

21.3.2020

jeudi 19 mars 2020

Pause (2020)

(New) (COVID-19 Series) Parce que ça s'impose...

 


 

PAUSE
Parce que ça s'impose
Pour stopper la psychose
Qui nous ankylose
On en vient à se battre
Pour du papier rose
Tout le monde veut
Sa ration de cellulose

PAUSE
Pour pas qu'on s'expose
Pour pas qu'on explose
Dans la vie comme au ciné
On avait tout imaginé
De la Bombe A à World War Z
Le terrorisme, le nazisme, l'apartheid
Et nous voilà menacés
Par une toute petite chose

PAUSE
Pas de Stradivarius
Pour accueillir le virus
Mais certains se serrent encore la paluche
Sans savoir qu'ils jouent à la roulette russe

Alors PAUSE
Ô temps suspend ton vol
Ô monde suspend tes viols
Dans un monde qui va de traviole
On avait peut-être besoin d'une nouvelle variole
Pour redresser les choses

Alors PAUSE
Il faut qu'on se pose
Vaincre la sinistrose
Parce que vivre isolé c'est pas tout rose
On a troqué le bordel pour les maisons closes
Au milieu des hirondelles et des roses écloses

Alors PAUSE, on se pose
Plus rien d'autre à faire
Construire son petit paradis
Au milieu de l'enfer
Peut-être nous fallait il le COVID-19
Pour bâtir de nouveaux liens, des ponts neufs
Pour s'ouvrir au monde avec des fenêtres fermées
Montrer que même sans se toucher
On peut toujours rester soudés
C'est d'ailleurs pour ça que je

POSE
La nature est ainsi faite on a horreur du vide
Comme toi je voudrais appuyer sur Avance Rapide

Mais PAUSE
Parce qu'on doit panser la plaie
Avant de penser à rappuyer sur Play
Le temps est suspendu pour de meilleurs lendemain
L'Avenir de ce monde est dans chacune de nos mains.

19.3.2020

lundi 16 mars 2020

Je tousse (2008)

(COVID-19 Series)  Parce qu'au delà des virus il y a bien des choses qui nous font tousser...

Je tousse... parce que j'en ai plein les bourses
De ce monde à bout de courses
Et encore ... plein les bourses ? elles sont vides
J'ai le teint livide, comme ces milliers de traders cupides
Qu'ont joué au poker avec des milliards, sans jamais trouver ça stupide.

Je tousse... parce que c'est la crise du bonheur
N'espérez rien du Père Noel cette année c'est l'horreur
Et oui je vous donne un scoop brothers and sisters
Il avait placé ses jouets chez Lehman Brothers

Je tousse... parce que les grands de ce monde
Préfère sauver la tête de ces banques qui ont déconné
Laissant encore une fois pour compte le reste du monde
Et des milliards d'âmes toujours abandonnées

Je tousse parce que le capital est si capital
Que le reste est passé au second plan
Ceux qui y restent dans les guerres ou dans les cabales
Tout le monde maintenant s'en fout royalement.

Je tousse... parce que le monde est infecté
Parce que le monde est tellement à deux vitesses
Que l'embrayage de la raison s'est enrayé
Tant et tant de plaies à désinfecter...
Achète une voiture verte et paie tes PV pour excès de vitesse
Je veux bien, mais où trouver les billets

Je tousse à cause de la poussière
Celle que je trouve en secouant mes poches
Je n'ai sur moi que quelques prières
Et des lingots de vide dans ma sacoche

Je tousse parce que le monde à la crève
Et qu'on cherche à nous faire croire que tout va bien
Je tousse comme les syndicats font grève
Je tousse parce que personne n'y met du sien
Je tousse parce que aujourd'hui me reste là
Comme un chat dans la gorge
Je tousse parce que j'ai jamais eu autant l'impression
Que la planète est un enfant qu'on égorge

Je tousse aussi parce que je suis malade
J'ai attrapé l'automne, mais c'est encore le moindre coup de froid
Parce qu'à coté de ça j'ai choppé des coups d'effrois
Un cancer de l'optimisme, une vraie crise de foi
L'économie se vide, victime de gastro-entérite
L'écologie elle s'époumone de sa bronchite
Et moi je m'étrangle dans une vilaine trachéite,
A tousser devant chacun des fléaux qui m'irritent,
Une vilaine égratignure que j'aurai du mal à soigner,
Comment faire coaguler un monde qui ne fait que saigner ?

Je tousse, mais je peux encore guérir
La route est longue, tant il y a de moral à regagner
Comme tous les indicateurs en ce moment, il est à zéro
Il me faut de la chaleur, des vers et de l'espoir
Je tousse encore, il faut prendre le mal par les mots
Mais à votre avis, pourquoi suis je là ce soir ?

9.10.8

jeudi 5 mars 2020

L'ennemi public N°1 (2009)

2009->2020 Je parle de Mexique plutôt que de Chine ou d'Italie, pour le reste c'est tout pareil
 
Un froid dans le dos
Des sueurs froides, un coup de chaud
Avec moi c'est comme ça que ça commence
Si tu me vois arriver, appelle l'ambulance.

J'aime la violence et préfère attaquer en silence
Si tu veux m'éviter, apprends la vigilance,
Je suis partout, surtout dans les endroits populeux
J'ai une préférence pour les enfants et les petits vieux
Mais je t'attaquerais volontiers, je suis pas à un près
Mes victimes, on arrive plus à les compter...

Je sévis, ailleurs comme ici, à Marseille comme à Paris
Je fais trembler du Mexique à la Nouvelle Calédonie
La psychose sur moi se transmet plus vite que les virus
Bientôt, tu auras peur en prenant ton bus...

Déjà des millions de personnes sous mon emprise,
Je suis la panique, digne successeur de la Crise
J'attaque, quiconque se trouve sur mon passage,
On annonce avec de funestes présages,

Un carnage, une hécatombe, une pandémie...
Les articles sur moi bourgeonnent, c'est une épidémie,
Pour me vaincre, ou tout juste me freiner
On démultiplie une propagande effreinée,
Portez des masques ou des gants, bloquez les rues
Dites aux gens qu'ils ne sortent même plus
Que quand j'arrive en ville, les gens changent de trottoir,
Sous peine que je leur transmette un cauchemar

Un froid dans le dos, des sueurs froides,
C'est comme ça que ça commence
La fièvre monte, la toux, puis la souffrance...

Vous avez peur ? Je sais que vous avez peur !
Je suis bien plus qu'un Serial Killer
Je suis le nouveau visage de la mort
Au Mexique, ils s'en souviennent encore
Des milliers de victimes, des pays entiers contaminés,
Je suis sûr que la maintenant tu me reconnais...
Normal, je suis à la Une du Monde et du Parisien
Je fais même le 20 heures de France 2 et de TF1
Celui là même dont on parle plus ces temps ci
Que de Sarkosy et Obama réunis.
Je suis le nouveau cauchemar de ce monde grippé
Qui devant l'ampleur des dégats ne peut que flipper

Un froid dans le dos, des sueurs froides,
C'est comme ça que ça commence,
Je vous fait peur ? Je sais que je vous fait peur !
Vous êtes autour de moi, déjà accablés d'horreur,
J'entends même parmi la foule un cri de terreur...
Je n'ai pourtant ni couteau, ni arme, ni détonateur sous le pouce,
Je suis dans le métro, j'ai de la fièvre ... et je tousse.

#846 / 26.8.9