[nouveauté] Les luxations répétées provoquent la félure... (Contrepèteries inside)
Ecouter sur Suno (Musique générée par IA)
J’ai un torticolis
J’ai le cou tout bloqué
La douleur me rend aigri
Les crampes me font bouder
Mon médecin me l’avait dit
Les luxations provoquent la fêlure
Et le vieux Zizou l’adepte du tri
Me dit de cesser d’encoller les murs
Ce n’est jamais trop tard pour mon dos
Mais il me faut plus qu’un marc tout doux
Impossible de danser comme un ballot
Ou de suivre la 13 jusqu’au bout.
J’ai besoin de kiné , kiné
3 séances par semaine
J’ai besoin de kiné, kiné
J’en pâlis d’une grosse peine
J’ai sur la langue le nom de la russe
Qui pratiquant le tennis en pension
S’était tordu l’humérus
Après un moment d’inattention
Comme elle j’ai une mine piteuse
Où est passée ma bouille incroyable
Il faut que j’arrête mes fouilles curieuses
Je me sens creux comme mes potes minables
Je partirais bien voir les fosses de la Grèce
Faire une cure aux Thermes de Sparte
Je veux m’en payer une tranche la fine ou l’epaisse
Mais l’âme est rouillée c’est pas de la tarte…
J’ai besoin de kiné , kiné
3 séances par semaine
J’ai besoin de kiné, kiné
J’en pâlis d’une grosse peine
16.6.2024
Bonjour, certains me connaissent d'autres moins, je suis YonL (Lionel de mon vrai prénom), poète et slammeur en région parisienne. J'ai écris un peu, beaucoup et même passionnément depuis l'âge de 9 ans. La Poésie est une maladie dont on ne peut pas guérir, et c'est tant mieux.
lundi 17 juin 2024
J'ai besoin de kiné (2024)
mardi 5 octobre 2021
No soy doctor (2021) - Español
nuevo/nouveau : Solo sé de las medicinas del alma / je ne connais que la médecine de l'âme
No sé nada de medicina
No sé nada de medicamentos
Solo trabajo de oficina
Pero sé resolver unos asuntos
No sé nada de medicina
Y no quiero engañar a nadie
Y no quiero ni tu propina
Solo me gusta cuando tu mirada me sonrié
No soy doctor, tampoco profesor
Pero sé el valor de la Verdad
Solo sé un poquito del amor
Y como dominar la anxiedad
No soy doctor, no soy medico
No tengo ningun titulo, ningun especialidad
Pero sé que el amor authentico
Puede curar a cualquier enfermedad
No soy doctor pero todavia
No dudas de mis convicciones de amarte
Y sigues este simple receta
Dos cucharras de amor mañana y noche
Te ayudaran a despertarte y aliviarte
Le pueden beber desde mis labios
Le pueden buscar entre besos
No soy doctor, tampoco infermero
Pero quiero curarte de la enfermedad
Con el sabor del amor y de la verdad
5.10.21
Je ne connais rien à la médecine
Ni aux médicaments
J'ai un simple travail de bureau
Mais je sais résoudre quelques soucis
Je ne connais rien à la médecine
Et je ne veux duper personne
Je ne veux pas même un pourboire
J'aime juste quand tu me regardes et me souris
Je ne suis pas docteur ni même professeur
Mais je connais la valeur de la Vérité
Je connais un petit peu l'amour
Et comment surmonter l'anxiété
Je ne suis pas docteur, je ne suis pas médecin
Je n'ai aucun diplôme, aucune spécialité
Mais je sais qu'un amour véritable
Peut guérir n'importe quelle maladie
Je ne suis pas docteur mais pour autant
Ne doute pas de ma conviction de t'aimer
Alors suis simplement cette ordonnance
Deux cuillères à soupe d'amour matin et soir
T'aideront à te réveiller et à t'apaiser
Tu peux te servir à même mes lèvres
Tu peux le chercher entre deux baisers
Je ne suis ni docteur, ni infirmier
Mais je veux te soigner de tes maux
Avec le goût de l'amour et de la vérité
samedi 25 avril 2020
Je tousse 2020 (2020)
Je tousse ...
Non, ce n'est pas ce que vous pensez toutes et tous
Je tousse et ce n'est pas le Covid
Ni le vertige de voir nos rues si vides
Je tousse... et l'écho de ma toux raisonne
Y a pas que Mick Jagger qui s'en étonne
Nos villes sont devenues des villes fantômes
Mais quelque part le vrai fantôme c'est ce monde d'hier
Où on sortait, on s'étreignait, on restait fiers
Je tousse rongé par nos incertitudes
Celle de ne plus retrouver cette quiétude.
Je tousse... particules en suspension
Dans un monde lui aussi en suspension
Le virus capte toutes les attentions
Au moins, c'est sur, chacun fait plus attention.
Je tousse... en voyant de ma fenêtre les jours qui défilent
Tel Robinson Crusoé confiné sur sa petite île.
On a jamais autant respecté ce dicton subtil
"En Avril, ne te découvre pas d'un fil"
Je tousse...dans ce monde infecté
Cloisonné avec des rues désaffectées
Plus que jamais un colosse aux pieds d'argile
On découvre à quel point notre système est fragile
Si friable, si fébrile et si instable
Que ce qui le dérègle est plus petit qu'un grain de sable.
Je tousse sans masque mais avec le visage masqué
Par le poids de ce quotidien
Qui fait que les jours tournent comme des refrains
Qui se répètent comme dans "Un jour sans fin".
Après 40 jours de quarantaine on ne calcule même plus ce qui s'enchaîne,
Il n'y a guère plus que les jours que l'on monte à la chaîne.
Je tousse... avec des gants sur les mains
Je tousse sans penser à demain
Comme le dis la chanson "Demain c'est loin"
Oui, ça ne m'a jamais semblé aussi loin
C'est avec la phobie de voir les gens postillonner
Que nos exécutifs bien pensant, ne savent même pas comment se positionner,
L'avenir si il y en a un est écrit en pointillés,
Plus que jamais l'humain est en train de s'en méfier.
Le monde tel qu'on l'a connu est sur respirateur,
Les hôpitaux sont saturés, le sport et le spectacle meurent,
Atteint par cette insoutenable tumeur
Sclérosé par la peur
La fièvre virale ne cesse de pousser
Et c'est notre monde qui est en train de tousser.
En fait je tousse de savoir le monde si mal en point
Qui tourne en rond sans jamais sortir du rond point
L'économiste tousse pour sa croissance à -10 points
Les diététiciens toussent pour notre probable embonpoint
Je tousse déjà des futures mises au point
De la litanie des couleuvres qui faudra avaler
Des sacrifices qu'il faudra pour redémarrer
Une économie qui sera restée au point mort
Car c'est quand on va enfin pouvoir souffler
Qu'on nous demandera de nous essouffler
On oubliera bien vite les héros qui auront combattu le fléau
Mais on va subir longtemps les dommages collatéraux
Je tousse ... de tous les séismes de cette crise sanitaire
Mais je tremble déjà au devant de ses effets secondaires.
25.4.2020
lundi 16 mars 2020
Je tousse (2008)
Je tousse... parce que j'en ai plein les bourses
De ce monde à bout de courses
Et encore ... plein les bourses ? elles sont vides
J'ai le teint livide, comme ces milliers de traders cupides
Qu'ont joué au poker avec des milliards, sans jamais trouver ça stupide.
Je tousse... parce que c'est la crise du bonheur
N'espérez rien du Père Noel cette année c'est l'horreur
Et oui je vous donne un scoop brothers and sisters
Il avait placé ses jouets chez Lehman Brothers
Je tousse... parce que les grands de ce monde
Préfère sauver la tête de ces banques qui ont déconné
Laissant encore une fois pour compte le reste du monde
Et des milliards d'âmes toujours abandonnées
Je tousse parce que le capital est si capital
Que le reste est passé au second plan
Ceux qui y restent dans les guerres ou dans les cabales
Tout le monde maintenant s'en fout royalement.
Je tousse... parce que le monde est infecté
Parce que le monde est tellement à deux vitesses
Que l'embrayage de la raison s'est enrayé
Tant et tant de plaies à désinfecter...
Achète une voiture verte et paie tes PV pour excès de vitesse
Je veux bien, mais où trouver les billets
Je tousse à cause de la poussière
Celle que je trouve en secouant mes poches
Je n'ai sur moi que quelques prières
Et des lingots de vide dans ma sacoche
Je tousse parce que le monde à la crève
Et qu'on cherche à nous faire croire que tout va bien
Je tousse comme les syndicats font grève
Je tousse parce que personne n'y met du sien
Je tousse parce que aujourd'hui me reste là
Comme un chat dans la gorge
Je tousse parce que j'ai jamais eu autant l'impression
Que la planète est un enfant qu'on égorge
Je tousse aussi parce que je suis malade
J'ai attrapé l'automne, mais c'est encore le moindre coup de froid
Parce qu'à coté de ça j'ai choppé des coups d'effrois
Un cancer de l'optimisme, une vraie crise de foi
L'économie se vide, victime de gastro-entérite
L'écologie elle s'époumone de sa bronchite
Et moi je m'étrangle dans une vilaine trachéite,
A tousser devant chacun des fléaux qui m'irritent,
Une vilaine égratignure que j'aurai du mal à soigner,
Comment faire coaguler un monde qui ne fait que saigner ?
Je tousse, mais je peux encore guérir
La route est longue, tant il y a de moral à regagner
Comme tous les indicateurs en ce moment, il est à zéro
Il me faut de la chaleur, des vers et de l'espoir
Je tousse encore, il faut prendre le mal par les mots
Mais à votre avis, pourquoi suis je là ce soir ?
9.10.8
jeudi 5 mars 2020
L'ennemi public N°1 (2009)
2009->2020 Je parle de Mexique plutôt que de Chine ou d'Italie, pour le reste c'est tout pareil
Un froid dans le dos Des sueurs froides, un coup de chaud Avec moi c'est comme ça que ça commence Si tu me vois arriver, appelle l'ambulance. J'aime la violence et préfère attaquer en silence Si tu veux m'éviter, apprends la vigilance, Je suis partout, surtout dans les endroits populeux J'ai une préférence pour les enfants et les petits vieux Mais je t'attaquerais volontiers, je suis pas à un près Mes victimes, on arrive plus à les compter... Je sévis, ailleurs comme ici, à Marseille comme à Paris Je fais trembler du Mexique à la Nouvelle Calédonie La psychose sur moi se transmet plus vite que les virus Bientôt, tu auras peur en prenant ton bus... Déjà des millions de personnes sous mon emprise, Je suis la panique, digne successeur de la Crise J'attaque, quiconque se trouve sur mon passage, On annonce avec de funestes présages, Un carnage, une hécatombe, une pandémie... Les articles sur moi bourgeonnent, c'est une épidémie, Pour me vaincre, ou tout juste me freiner On démultiplie une propagande effreinée, Portez des masques ou des gants, bloquez les rues Dites aux gens qu'ils ne sortent même plus Que quand j'arrive en ville, les gens changent de trottoir, Sous peine que je leur transmette un cauchemar Un froid dans le dos, des sueurs froides, C'est comme ça que ça commence La fièvre monte, la toux, puis la souffrance... Vous avez peur ? Je sais que vous avez peur ! Je suis bien plus qu'un Serial Killer Je suis le nouveau visage de la mort Au Mexique, ils s'en souviennent encore Des milliers de victimes, des pays entiers contaminés, Je suis sûr que la maintenant tu me reconnais... Normal, je suis à la Une du Monde et du Parisien Je fais même le 20 heures de France 2 et de TF1 Celui là même dont on parle plus ces temps ci Que de Sarkosy et Obama réunis. Je suis le nouveau cauchemar de ce monde grippé Qui devant l'ampleur des dégats ne peut que flipper Un froid dans le dos, des sueurs froides, C'est comme ça que ça commence, Je vous fait peur ? Je sais que je vous fait peur ! Vous êtes autour de moi, déjà accablés d'horreur, J'entends même parmi la foule un cri de terreur... Je n'ai pourtant ni couteau, ni arme, ni détonateur sous le pouce, Je suis dans le métro, j'ai de la fièvre ... et je tousse. #846 / 26.8.9
mercredi 27 juillet 2016
Malaise (2014)
#Slam
J'ai fait un malaise
J'étais dans doute mal a l'aise
Pas facile de trouver place nette
Au fond de ce triple sept
J'ai fait un malaise
Juste après le décollage
Comme pris en otage
En attendant l'atterrissage
Où va-t-on en Asie ou en Crimée ?
Le billet électronique était mal imprimé
Ce que je me souviens , avant de partir dans les vaps
C'est d'avoir senti soudain le monde changer de cap...
J'ai fait un malaise
Comme une chute de tension
Avec les poumons en braise
Dans un nuage de pollution
Si il est vrai que notre air a un parfum d'insecticide
J'ai eu cette pensée c'est dans l'air
Que nos espoirs s'oxydent
C'est dans un brouillard vicié
Que viennent s'asphyxier
Nos cœurs pleins de beaux projets.
J'ai besoin d'air pour faire repartir l'alternateur
J'ai besoin d'en changer, mes rêves ont trop de pesanteur.
J'ai fait un malaise
Et j'ai voulu lâcher un cri
Mais mon cri s'est étouffé
Comme s'étouffent les idéaux
De Cuba a Caracas peut importe la météo
Ce qu'on appelle Liberté est perçu comme un fléau
On l'acclame on l'exprime
Et le cri finit en crime
Et c'est ainsi que se tait le peuple qu'on opprime.
Pour autant on ne parle pas du crime
Et on ne parle pas non plus des châtiments
On ne garde que le sentiment
Que le danger est permanent.
J'ai fait un malaise
Et je vais mieux merci
Mais la Terre est une terre glaise
Où nul espoir ne se construit
Comme tout le monde j'essaime les graines
Et j'ai des craintes pour nos fruits
Sous le bonheur que l'on sème il y a un monde qui se détruit
J'ai fait un malaise
Comme une crise de mal a l'aise
Comme un choc dans la conscience
Conscience que l'horreur est humaine.
Ce malaise c'est le mien tout autant que le votre
Je ne suis qu'un spectateur parmi tant d'autres
J'ai fait un malaise c'est un symptôme pas d'hématomes
Seulement le constat que le monde d'aujourd'hui m'emplit de peine.
De ce malaise que je viens vous témoigner
Un seul diagnostic, les consciences restent à soigner.
17.3.2014