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lundi 15 juin 2026

OBCD (2026)

 

(new) OBCD Affirmatif ... TEXTUEL !

Chacun son fantasme, son orgasme
Moi je prends mon pied entre litanies et chiasmes
Chacun sa pratique, son canal moi mon plaisir est verbal
J’aime faire jaillir une phrase et voir votre expression faciale
J’aime me mettre à nu et m’oublier
Parfois je me sens comme ce plombier
Qui ne débouche pas que l’évier avec son mandrin
Tu l’as senti passer mon gros alexandrin.

L’image est un peu virile
Elle eut pu être pu subtile
Mais qu’elle respire le stupre ou la stupeur
J’aime quand la rime percute autant qu’elle effleure
Quand l’onde pénètre l’oreille avec douceur
Quand elle frôle l’indécence
Quand elle va jusqu’à éveiller les consciences, 
Quand elle fait battre le cœur à pleine puissance.

J’aime le Q, mais autant que les autres lettres
OBCD affirmatif … Textuel

Écrire est une jouissance et pas seulement au premier jet
Je fais le plein d’essences quand j’ai un nouveau projet
Ma plume est un sabre laser et je me vide à coup de jets d’encre
Je veux faire forte impression
Larguer les amarres, lever l’ancre
L’inspi s’en va l’inspi revient
C’est un éternel va-et-vient
Et quand ça vient ça secoue tout mon être 
Il faut que ça sorte peu importe où je vais la mettre

C’est chaud, c’est brûlant telle la cire d’un cierge
L’idéal c’est de l’étaler sur une page encore vierge.
Un coup de semonce provoque un coup de semence
Ça crée toujours de l’accoutumance 
Ça me prend au lit comme ça peut me prendre sous la douche
Avec des mots plein les mains, des verbes plein la bouche …

J’aime le X, mais autant que les autres lettres
OBCD affirmatif … Textuel

J’aime quand ça débite, j’aime quand je démoule 
Un concept, quand la bobine se déroule 
Quand la bande s’expose et s’exhibe
Quand les pensées enfouies se désinhibent
Quand les idées s’emboîtent 
Quand les rimes s’encastrent 
Quand l’appel respire l’amour
Quand l’image rend aveugle, quand la phase rend sourd…

Quand ça tonne, quand ça détonne quand c’est bien lourd
J’ai toujours été plus cuir que velours.
J’aime les strophes bien droites et bien dures
Sans sucres ajoutés pures et natures
J’aime quand l’imagination part tous azimuts
Qu’elle s’échappe libre comme Paul Bismuth
Vous l’aimez ce côté fils de … plume
Qui saisit l’étincelle du désir qui s’allume.

Oui j’aime les phases qui se culbutent
Et les mots qui s’enchevêtrent 
OBCD affirmatif … Textuel

14.6.2026

vendredi 30 août 2024

Le Diamant Bleu (2024)

 (nouveau) Certains trésors sont irremplacables.

Le spectre du diamant bleu de Louis XIV | MNHN

Sans lui il n'est rien, tout Roi qu'il peut-être.
Il a la main de Justice et son sceptre,
Il rayonne sur les bassins d’Apollon et de l’Encelade
Mais sans lui sa magnificence est fade.

Sans lui pas d'éclat dans la Galerie des Glaces,
Sans lui Versailles ne serait pas un palace,
Sans lui Louis XIV serait comme sans couronne
Le perdre, ce serait un peu perdre son trône.

C'est grâce à son éclat unique qu'il devient Roi Soleil
Parce que ce diamant a un brillant sans pareil
Le Roi des Rois étendrait-il sa lumière blanche
Sans son étoile à 7 branches et son écrin pervenche ?

Louis le Grand désarmé de son grand Diamant Bleu
Ne serait plus l'Absolu, le maître du jeu
Il ne danserait plus en dominant la cour
Il ne serait qu'un monarque au souffle court.

Sans elle, je ne serais Roi, que de moi peut-être.
Elle est la main complice qui illumine mon spectre.
Elle est ma Vénus d'ambre, d'albâtre et de jade.
Sans elle mon existence serait bien plus fade.

Sans elle il n'y aurait pas d'éclat dans mes audaces,
Sans elle mes vers manqueraient de grâce
Sans elle mon coeur n'aurait pas de couronne
Sans elle je ne serais qu'une machine, qu'un drône.

C'est grace à son éclat unique que brille le soleil
Elle est un diamant brut au sourire sans pareil
Un prince des poètes garderait ses pages blanches
Sans une étoile à 7 branches qui sur sa feuille s'épanche.

Je ne serais qu'un poète désarmé sans mon Diamant Bleu
Sans cette lumière d'amour qui brille dans mes yeux
Je ne danserais plus dans des valses d'amour
Je ne serais qu'un poète à l'inspiration qui tourne court.

Quatre siècles nous séparent et pourtant
Le Grand Louis et moi ne sommes pas si différents.
Ce qui nous rend étincelant, brillants et heureux
Provient de la lumière d'un Diamant bleu.

30.8.2024

vendredi 10 janvier 2020

Tant que (2010)

...tant qu'il y aura des poètes

Tant qu'il y aura des hommes,
Tant qu'il y aura des femmes,
Tant qu'il y aura cet opium
Pour nous rendre tout feu tout flamme.

Tant qu'il y aura du désir
Tant qu'il y aura des plaisirs,
A se donner, à prendre, à défendre...
Tant qu'on pourra s'éprendre,
Il y aura des vers à écrire
Pour au mieux décrire
Ces passions qui m'inspirent.

Tant que l'amour transpire
Dans chaque frisson et chaque soupir,
Tant qu'il y aura ce doux zéphyr
Dans l'air qu'on respire,
Tant qu'il y aura du sublime
Il y aura de nouvelles rimes.

Tant que les éclairs planent dans les regards,
Tant qu'il y aura de l'espoir et d'heureux hasards,
Tant qu'il y aura de la luxure et de l'aventure,
Et tant qu'on pourra conjuguer aimer et futur,
Tant que la beauté de nos sentiments perdure
Il y aura une alcôve pour faire naître de belles écritures.

Tant qu'il y aura des sentiments pour se refléter
Dans des regards croisés et des lèvres embrassées
Tant qu'on pourra fêter
Les liens sacrés qui aiment à se tisser
Entre deux êtres liés, coeurs et corps emmêlés,
Tant que l'on pourra d'amour s'immoler,
Se brûler avec les flammes de la volupté
En conjuguant les osmoses avec l'éternité,
Il restera de belles histoires à raconter,
Des éloges à faire de la beauté
Aux passions, aux unions et à l'amour,
Puisse-t-on les connaître toujours
Malgré les temps présents où jour après jour,
Tour après tour les idylles tournent court.

Et tant qu'il y aura ce parfum
Pour enlacer deux "chacuns",
Tant qu'il y aura cette incroyable fantaisie,
Il y aura du rêve, des mots doux et de la poésie.

953 - 14.9.2010

vendredi 8 novembre 2019

97 % (2008)

Parce qu'on est comme ça , obsession quand tu nous tient...

J'y pense, j'y repense sans cesse
Toujours avec un sourire coquin sans arrogance
J'y pense, 97% du temps j'y pense
Et quand j'y songe la nostalgie me met en transe.

Tant et tant d'expérience éprouvées
Qu'elles me disent toutes "t'as plus rien à prouver"
Je peux le dire sans prétention volubile
Je suis doué, même plutôt agile
Un acrobrate psychopathe qui retombe toujours sur ses pattes
Qui touche au but en cabrioles et culbutes
Rien que d'y penser un coup de trique me percute
Comme un uppercut mettant ainsi K.O mon calbute.

J'y pense, j'y repense dans tous mes sens
Omniprésence qui traverse toutes mes essences
J'y pense, 97% du temps j'y pense
Et quand j'y repense la joie me lance.

Je l'ai fait tant et tant de fois
Dans tant de circonstances et dans tant d'endroits
Que si je me les ressasse le vertige me glacerait d'effroi
Je le fais au bureau, je le fais dans le train
Quand elle est op et que l'envie me vient
N'importe quel endroit me convient
Et de là j'y vais en pleine bourre jusqu'à me rompre le frein.
De là je fais dans le classique mais ausi dans le gore et dans le lourd
Mais toujours assurément avec flamme ferveur et amour
Et que je sois doux ou dur, sec, brutal ou tendre
Mon kiff ultime c'est encore de vous surprendre
Vous faire frémir rougir sourire et gémir pour votre plaisir.

J'y pense, j'y repense dans tous mes sens
Jusqu'à bouillir en pleine effervescence
J'y pense, 97% du temps j'y pense
Et quand j'y repense la joie me lance.

Je pense je repense à ces instants magiques
Où je quitte le monde même si des fois ça dure 3 minutes
Je pense je repense à ces instants mystiques
Où je peux m'envouter pendant des heures sans que ça me rebute.
J'y repense et tous mes muscles se tendent
Jamais passif devant l'action attendant le déclic
Et je vous le concède c'est souvent que je bande
Quand son soupir suave veut que l'on s' "explique"
Que je me livre, que je m'y frotte et que je m'y pique de façon épique
A nos tours à nos détours que je fais des fois quatre fois dans la journée
Des petites des grosses aux formes fixes ou libérées
J'en cumule des centaines avec le fil des années
Je suis un satyriasis je ne sais pas où je m'arrêterai.

Mais comprenez mon plaisir il est divin
Alors quand elles m'invitent dans leur drap de satin
Leur lit blanc format A4 de velin
Je les laisse m'amener au delà de leur fantaisie
Obsédé insatiable, je tire à tout va sans complexe
Les traits des lettres et des mots qui font les textes
Ecrire est une jouissance, 97% du temps j'y pense,
A me faire ... une belle poésie.  

(715) 8.6.2008

vendredi 27 mai 2016

Panne sèche (2010)

on continue à puiser dans le jerrycan...



L’inspiration ne se tarit pas,
La poésie qu’elle soit brute ou raffinée
Sait au travers des lignes s’affiner.
J’ai de l’encre en barils,
Mettez l’imagination en péril
Mais ma plume ne cédera pas,
Ne calera pas, ne sèchera pas,
Devant les sceptiques et les regards hagards
Je n’écrirai plus par hasard.
Tant qu’elle trouvera de nouveaux gisements
De nouveaux appâts, de nouveaux tourments,
Tant qu’elle restera sur mon piédestal
La poésie restera mon nirvana TOTAL.

Je produirai toujours, à petite ou grande é-SHELL
Sans limite car la licence poétique est une licence GPL.
Je m’EXXON-ère de toute contrainte,
C’est mon empreinte, mon étreinte,
Ma plume ESSO-lide, ESSO-litaire m-ESSO-lidaire
Avec ou sans Mobil il est difficile de la faire taire.
Et même si mes textes ne sont pas toujours super
Je trouve l’énergie d’en faire
Car j’ai l’humeur légère et le cœur sans plomb
De la fantaisie à foison.

Feyzin rêve, que je le décrive, que je l’écrive,
Pour moi il n’y a rien Dyneff-able
Je suis AVIA-teur du verbe et des fables
Je mettrai les gaz pour qu’on dérive,
Je n’ai certes pas les muscles de Vin Diesel
Mais je sais transporter les âmes au-delà du ciel
Parce que je ne serai jamais à court de l’essence essentielle
Qui rend les tournures et les phases belles.

Because Poetry is my Fuel
Porque Fantasia es mi Gasolina
Je m’élance et me défoule
Crée des rires et des joies et FINA
Lement les sourires se ravivent
Dans le flot d’eaux vives
Des mots agités dans tous les sens.
La poésie n’est pas précaire…Oh Zen !
Elle est le carburant de mon jardin d’Eden.

Tant qu’il y aura des ELF et des muses
Et des idées pour qu’on s’amuse,
Des couleurs pour embellir ce monde si terne,
Des mots pour réchauffer les cœurs en berne
Il restera des filons à exploiter
Et je ne risque pas de m’arrêter.
Pas de pétrole dans mes rigoles, mon encre est mon or noir.
Et ça roulera tant que j’aurai des idées dans le réservoir
Tant que mon inspiration en pêche,
Je ne risque pas la panne sèche.

18.10.10