Depuis toujours les gens se disent bonjour,
Il n’a jamais vraiment été dans notre nature
De se snober comme voyous et enflures.
C’était avant , avant ce tournant, avant ce torrent,
Ce drôle de tour qui redéfinit jusqu’a l’amour.
On redessine les codes de la convivialité
On met parfois à mal ceux de la solidarité.
Se multiplient les mufles, les fous, les rustres et les buffles
Quand un instinct de survie bête les mène à la baguette
Tant la colère se fait virale dans un monde qui râle.
Si ce virus nous agresse ce n’est pas pour qu’on régresse
C’est plutôt une sanction pour réclamer notre attention
Pour nous rendre un service, fonder une nouvelle justice
L’humanité pour drapeau , l’entraide pour maître mot
C’est peut être notre chance d’ériger une nouvelle Byzance.
4.4.20
Bonjour, certains me connaissent d'autres moins, je suis YonL (Lionel de mon vrai prénom), poète et slammeur en région parisienne. J'ai écris un peu, beaucoup et même passionnément depuis l'âge de 9 ans. La Poésie est une maladie dont on ne peut pas guérir, et c'est tant mieux.
samedi 4 avril 2020
A nous de saisir le message (2020)
dimanche 29 mars 2020
Courage de Vaincre (2020)
[Nouveau] COVID-19 Series - La Victoire est en Nous
On a chacun notre manière de se battre.
Un microbe n'abattra pas nos tours d'albâtre,
Regardons en face le fléau qui s'abat.
Ayons le courage de ne pas avoir peur.
Gageons que nos lendemains s'annocent meilleurs.
Espérons, c'est ça qui fera battre nos coeurs,
Nos coeurs qui doivent continuer de chanter
Oubliant l'adversité et les heures sombres.
Un jour les ténèbres ne seront qu'un coin d'ombre.
Souvenons-nous-en, ne nous laissons pas hanter.
Virus, terrorisme, qu'importe la menace,
Accrochons-nous, soutenons-nous et défions-là.
Il va de soi que nous passerons celle-là.
Nous avons dans nos coeurs la sortie de l'impasse.
Croire qu'on peut vaincre, c'est déjà un tournant,
Refuser l'abandon, c'est déjà résister.
Osons l'affront, osons défier, insister.
Nous avons dans nos coeurs la clé du dénouement.
Se donner le courage d'aller de l'avant.
29.3.2020
samedi 21 mars 2020
Confinés et cons finis (2020)
(Nouveau) COVID-19: ils y a ceux qui respectent les règles et les autres ...
Constat déconcertant
Consternant
Quel manque de considération
Sidérant sidéral
Alors oui le confinement
N’est pas confortable
C’est une configuration contraignante
Et certains cons finassent
Convaincus d’être hors d’atteinte
N’acceptent visiblement aucune contrainte
Contournent ce qui les contraries
Convolent à Nice ou à Paris
Ce qu’on demande
Ce n’est pas compliqué
C’est le contrat pour contrer le virus
Pour contrôler la pandémie
Mais certains n’ont pas compris le contexte
Que le contact c’est la contagion
Continuent à contaminer nos rues
De leur inconscience
Malgré les circonstances
Si vous en voyez, conspuez les
Qu’on se le dise ils se complaisent
Malgré le malaise
Refusent d’être circonscrit
Et hurlent de concert
Que ce n’est que de la conspiration
Des controverses surtout rien de concret
Alors que le compteur ne cesse de les contredire
Qu’on se le dise ce n’est pas un concept
Si chacun est dans son cocon
Ce n’est pas pour qu’un con
Conteste l’évidence
Et se fiche complètement
Que c’est inconvenant
Conspuez les ces cons de tout venant
Qui bravent les règles constamment
Ils prônent la liberté mais c’est tout le contraire
Constat amer que devant la consigne
Des cons finis persistent et signent
Convaincus qu’ils ne seront pas vaincus
Si vous en trouvez conspuez les
Huez les pour les condamner, ces cons damnés
21.3.2020
jeudi 19 mars 2020
Pause (2020)
(New) (COVID-19 Series) Parce que ça s'impose...
PAUSE
Parce que ça s'impose
Pour stopper la psychose
Qui nous ankylose
On en vient à se battre
Pour du papier rose
Tout le monde veut
Sa ration de cellulose
PAUSE
Pour pas qu'on s'expose
Pour pas qu'on explose
Dans la vie comme au ciné
On avait tout imaginé
De la Bombe A à World War Z
Le terrorisme, le nazisme, l'apartheid
Et nous voilà menacés
Par une toute petite chose
PAUSE
Pas de Stradivarius
Pour accueillir le virus
Mais certains se serrent encore la paluche
Sans savoir qu'ils jouent à la roulette russe
Alors PAUSE
Ô temps suspend ton vol
Ô monde suspend tes viols
Dans un monde qui va de traviole
On avait peut-être besoin d'une nouvelle variole
Pour redresser les choses
Alors PAUSE
Il faut qu'on se pose
Vaincre la sinistrose
Parce que vivre isolé c'est pas tout rose
On a troqué le bordel pour les maisons closes
Au milieu des hirondelles et des roses écloses
Alors PAUSE, on se pose
Plus rien d'autre à faire
Construire son petit paradis
Au milieu de l'enfer
Peut-être nous fallait il le COVID-19
Pour bâtir de nouveaux liens, des ponts neufs
Pour s'ouvrir au monde avec des fenêtres fermées
Montrer que même sans se toucher
On peut toujours rester soudés
C'est d'ailleurs pour ça que je
POSE
La nature est ainsi faite on a horreur du vide
Comme toi je voudrais appuyer sur Avance Rapide
Mais PAUSE
Parce qu'on doit panser la plaie
Avant de penser à rappuyer sur Play
Le temps est suspendu pour de meilleurs lendemain
L'Avenir de ce monde est dans chacune de nos mains.
19.3.2020
lundi 16 mars 2020
Je tousse (2008)
Je tousse... parce que j'en ai plein les bourses
De ce monde à bout de courses
Et encore ... plein les bourses ? elles sont vides
J'ai le teint livide, comme ces milliers de traders cupides
Qu'ont joué au poker avec des milliards, sans jamais trouver ça stupide.
Je tousse... parce que c'est la crise du bonheur
N'espérez rien du Père Noel cette année c'est l'horreur
Et oui je vous donne un scoop brothers and sisters
Il avait placé ses jouets chez Lehman Brothers
Je tousse... parce que les grands de ce monde
Préfère sauver la tête de ces banques qui ont déconné
Laissant encore une fois pour compte le reste du monde
Et des milliards d'âmes toujours abandonnées
Je tousse parce que le capital est si capital
Que le reste est passé au second plan
Ceux qui y restent dans les guerres ou dans les cabales
Tout le monde maintenant s'en fout royalement.
Je tousse... parce que le monde est infecté
Parce que le monde est tellement à deux vitesses
Que l'embrayage de la raison s'est enrayé
Tant et tant de plaies à désinfecter...
Achète une voiture verte et paie tes PV pour excès de vitesse
Je veux bien, mais où trouver les billets
Je tousse à cause de la poussière
Celle que je trouve en secouant mes poches
Je n'ai sur moi que quelques prières
Et des lingots de vide dans ma sacoche
Je tousse parce que le monde à la crève
Et qu'on cherche à nous faire croire que tout va bien
Je tousse comme les syndicats font grève
Je tousse parce que personne n'y met du sien
Je tousse parce que aujourd'hui me reste là
Comme un chat dans la gorge
Je tousse parce que j'ai jamais eu autant l'impression
Que la planète est un enfant qu'on égorge
Je tousse aussi parce que je suis malade
J'ai attrapé l'automne, mais c'est encore le moindre coup de froid
Parce qu'à coté de ça j'ai choppé des coups d'effrois
Un cancer de l'optimisme, une vraie crise de foi
L'économie se vide, victime de gastro-entérite
L'écologie elle s'époumone de sa bronchite
Et moi je m'étrangle dans une vilaine trachéite,
A tousser devant chacun des fléaux qui m'irritent,
Une vilaine égratignure que j'aurai du mal à soigner,
Comment faire coaguler un monde qui ne fait que saigner ?
Je tousse, mais je peux encore guérir
La route est longue, tant il y a de moral à regagner
Comme tous les indicateurs en ce moment, il est à zéro
Il me faut de la chaleur, des vers et de l'espoir
Je tousse encore, il faut prendre le mal par les mots
Mais à votre avis, pourquoi suis je là ce soir ?
9.10.8
jeudi 5 mars 2020
L'ennemi public N°1 (2009)
2009->2020 Je parle de Mexique plutôt que de Chine ou d'Italie, pour le reste c'est tout pareil
Un froid dans le dos Des sueurs froides, un coup de chaud Avec moi c'est comme ça que ça commence Si tu me vois arriver, appelle l'ambulance. J'aime la violence et préfère attaquer en silence Si tu veux m'éviter, apprends la vigilance, Je suis partout, surtout dans les endroits populeux J'ai une préférence pour les enfants et les petits vieux Mais je t'attaquerais volontiers, je suis pas à un près Mes victimes, on arrive plus à les compter... Je sévis, ailleurs comme ici, à Marseille comme à Paris Je fais trembler du Mexique à la Nouvelle Calédonie La psychose sur moi se transmet plus vite que les virus Bientôt, tu auras peur en prenant ton bus... Déjà des millions de personnes sous mon emprise, Je suis la panique, digne successeur de la Crise J'attaque, quiconque se trouve sur mon passage, On annonce avec de funestes présages, Un carnage, une hécatombe, une pandémie... Les articles sur moi bourgeonnent, c'est une épidémie, Pour me vaincre, ou tout juste me freiner On démultiplie une propagande effreinée, Portez des masques ou des gants, bloquez les rues Dites aux gens qu'ils ne sortent même plus Que quand j'arrive en ville, les gens changent de trottoir, Sous peine que je leur transmette un cauchemar Un froid dans le dos, des sueurs froides, C'est comme ça que ça commence La fièvre monte, la toux, puis la souffrance... Vous avez peur ? Je sais que vous avez peur ! Je suis bien plus qu'un Serial Killer Je suis le nouveau visage de la mort Au Mexique, ils s'en souviennent encore Des milliers de victimes, des pays entiers contaminés, Je suis sûr que la maintenant tu me reconnais... Normal, je suis à la Une du Monde et du Parisien Je fais même le 20 heures de France 2 et de TF1 Celui là même dont on parle plus ces temps ci Que de Sarkosy et Obama réunis. Je suis le nouveau cauchemar de ce monde grippé Qui devant l'ampleur des dégats ne peut que flipper Un froid dans le dos, des sueurs froides, C'est comme ça que ça commence, Je vous fait peur ? Je sais que je vous fait peur ! Vous êtes autour de moi, déjà accablés d'horreur, J'entends même parmi la foule un cri de terreur... Je n'ai pourtant ni couteau, ni arme, ni détonateur sous le pouce, Je suis dans le métro, j'ai de la fièvre ... et je tousse. #846 / 26.8.9
vendredi 21 février 2020
Pour faire un poème (2020)
mercredi 29 janvier 2020
Un régal de regard (2010)
Des éclats, des pépites, des amandes
Une pupille en praline, un iris cacao
Le tout nappé, offert comme une offrande.
De tous les desserts, il est le plus beau.
C'est un regard fort en chocolat,
On y trouve même une liqueur d'envie
Accompagné d'un sourire croquant plein d'éclats.
C'est un délice qui m'embellit la vie.
Un délice, doux supplice que ton regard complice.
Ce regard gourmand qui me croque encore et encore.
Un délice, doux supplice que ton regard malice
Qui me hante toujours plus encore,
Pour lequel je me mets à nu
Comme l'on se met à table.
Je suis un dessert sous ta mine goulue,
Je suis, comme servi, à ta table.
Je me nourris encore de ce regard
Alors que tes yeux gloutons me dévorent,
Il m'aime, et me savoure, insolent et bavard
Tes yeux sont des truffes, je les adore.
Je dois être le seul à y avoir vu tout ça:
Envie, faim, dégustation et gourmandise.
Je vois bien qu'ils ne pensent qu'à ça.
Je suis ta friandise, ton bonbon, ta convoitise
Qui sous tes braises chocolatées s'attise,
Je fonds sur toi, sous ton emprise,
Ils me dépapillotent comme dans un strip-tease.
Dans tes flammes brunes cerclées de blanc
Je m'immole entier de ton feu insolent.
Tout entier, à ta guise, je m'électrise
Fonds sur toi, en toi, les doigts dans ta prise.
Chocolat, pralines, caramel et vanille,
Ton regard est mon régal, mon dessert gourmand,
Ressert le moi chaque soir, je resterai friand
De tes yeux Suchard qui devant moi scintillent.
Insatiable, gourmand, gourmet et bavard,
Ton regard est un dessert dont je me régale
Servi avec un coulis de mon esprit fêtard
Ressert le moi donc, que de mes yeux, je l'avale.
29.1.10
lundi 27 janvier 2020
iPad (2010)
Voici une ... ou plutôt 2 versions "épicées" de la Keynote
#Spicy #Pegi18 #Slam
vendredi 17 janvier 2020
Plus belle la vie (2010)
Coup de théâtre dans l'épisode du soir
François devait venir voir Laurence
Mais c'est Nicolas qui est venu avec son costume noir
Pour réclamer à tous une audience.
François sur ordre, est resté chez lui.
Nicolas lui a dit "y en a qu'un qui parle" ... et c'est lui.
Nicolas est vexé de l'offense,
De voir ainsi sa promise lui échapper
Et se jure une fois de plus que France
Ne pourra pas en réchapper.
Nicolas, vous l'aurez compris, c'est notre protagoniste,
Il avait conquis la belle France au creux de ses souffrances.
C'est le type qui veut toujours montrer qu'il existe
Au risque même de frôler l'outrecuidence,
Le "m'as tu vu" qui s'est même entiché
D'une ex-top model italienne
Pour que les autres restent accrochés
A son modèle de vie mondaine.
Vous pensez avoir déjà vu cet épisode...
Moi aussi et pourtant ... c'est la suite du précédent...
Changement de décor, fondu, plan séquences, tout s'enchaîne
Dans cette série, comme chaque soir, les vents se déchaînent
Patrick a viré Rachid parce qu'il l'a menacé,
Mais Rachid à saisi la HALDE et c'est Patrick qui sera licencié.
Entre 3 réformes de l'omnipersonnage Nicolas
On évoquera le méchant patron de Total
Qui veut fermer une usine, mais on passe vite là,
Les plans sociaux, les fans en ont jusque là...
La police a installé des nouveaux radars
On a affreté un avion pour Dakar
Juste pour ramener les cousins de Malik et Boubacar
En arrière plan, un tétraplégique laissé à l'écart.
On compte augmenter d'un demi pour cent les smicards,
Mais c'est un projet à long terme on verra ça plus tard,
C'est plus urgent d'envoyer les cyber-pirates au mitard,
Ca leur apprendra à télécharger les CD de Carla, les bâtards...
Vous pensez avoir déjà vu cet épisode...
Moi aussi et pourtant ... c'est la suite du précédent,
On reste suspendu au fil rouge qui nous tient en haleine
Celui qui fait qu'on écoute quoi qu'il advienne.
Nicolas parle, Nicolas parle encore,
C'est le seul personnage de la série
Les autres, ce sont un détail, un décor
Les français, du bétail ... et encore...
Laurence l'écoute, comme si c'était son mentor
Peu lui-importe qu'il aie raison ou tort,
Il est la voix du peuple, "v o i x" , "v o i e" qu'importe
C'est sa série, son émission, et le message réconforte
Lucienne et Jeannot accrocs d'un feuilleton
Qui hante les ondes depuis plus de 20 ans.
Il se veut de la réalité, son plus fidèle oeilleton.
Chaque épisode ressemble au précédent
Et semble être écrit pour qu'Hortense aie toujours les jetons.
Page sport, page culturelle, ensuite la météo
Générique et baisser de rideau
Rendez-vous demain 20 heures pour le prochain numéro...
Du journal de TF1 de Laurence Ferrari
Feuilleton quotidien au parfum maudit
Ou vous ne verrez jamais qu'elle est Plus Belle la Vie...
Parce qu'on est tous des télé-otages
Zappez ... ou tournez la page
La réalité se cache derrière les images
A quand des infos réalisées sans trucages...
#913 - 29.3.10
mardi 14 janvier 2020
J'irai nager dans vos troubles (2020)
ma participation au challenge 'dis-moi dix mots' 2020 ... au fil de l'eau.
Si la vie est un long fleuve
Son cours n'est pas si tranquille,
Qu'on s'enhardisse ou qu'on s'émeuve
C'est à vau l'eau que les émotions filent.
C'est là que le poète aime à se faufiler
Dans les eaux spittantes de vos esprits
Où les tourments, tels des fluides vont circuler
J'y pose mes filets pour des prises sans prix.
Plouf! Je plonge entre mangroves et corails
A la recherche de murènes dans vos récifs
Avide de perles et de petits détails
La moindre pensée est une pépite d'or massif.
J'irai nager là où nos âmes ruissellent,
Où les émois s'épandent à profusion
Où telles des ondées, les pleurs s'amoncellent
Dans des coeurs de glace ou en pleine effusion.
Derrière vos yeux, noisettes ou myosotis
Se dessinent, s'ébauchent telles des aquarelles
Mes paradis artificiels, mes oasis
La source de mon inspiration, fraîche et naturelle.
J'irai nager dans vos troubles
Au plus profond de vos tourmentes
Même si le courant, d'intensité, redouble
Je saurai me sortir de vos vagues écumantes.
Je ne me laisserai pas engloutir
Parce que sur les bords, il y a toujours de l'espoir,
Toujours une bouée pour vous en sortir.
J'irai nager jusqu'au rives du fleuve noir
Qui serpente en votre for intérieur
J'irai nager pour rendre à vos vies de nouvelles saveurs.
14.1.2020
vendredi 10 janvier 2020
Tant que (2010)
Tant qu'il y aura des hommes,
Tant qu'il y aura des femmes,
Tant qu'il y aura cet opium
Pour nous rendre tout feu tout flamme.
Tant qu'il y aura du désir
Tant qu'il y aura des plaisirs,
A se donner, à prendre, à défendre...
Tant qu'on pourra s'éprendre,
Il y aura des vers à écrire
Pour au mieux décrire
Ces passions qui m'inspirent.
Tant que l'amour transpire
Dans chaque frisson et chaque soupir,
Tant qu'il y aura ce doux zéphyr
Dans l'air qu'on respire,
Tant qu'il y aura du sublime
Il y aura de nouvelles rimes.
Tant que les éclairs planent dans les regards,
Tant qu'il y aura de l'espoir et d'heureux hasards,
Tant qu'il y aura de la luxure et de l'aventure,
Et tant qu'on pourra conjuguer aimer et futur,
Tant que la beauté de nos sentiments perdure
Il y aura une alcôve pour faire naître de belles écritures.
Tant qu'il y aura des sentiments pour se refléter
Dans des regards croisés et des lèvres embrassées
Tant qu'on pourra fêter
Les liens sacrés qui aiment à se tisser
Entre deux êtres liés, coeurs et corps emmêlés,
Tant que l'on pourra d'amour s'immoler,
Se brûler avec les flammes de la volupté
En conjuguant les osmoses avec l'éternité,
Il restera de belles histoires à raconter,
Des éloges à faire de la beauté
Aux passions, aux unions et à l'amour,
Puisse-t-on les connaître toujours
Malgré les temps présents où jour après jour,
Tour après tour les idylles tournent court.
Et tant qu'il y aura ce parfum
Pour enlacer deux "chacuns",
Tant qu'il y aura cette incroyable fantaisie,
Il y aura du rêve, des mots doux et de la poésie.
953 - 14.9.2010
mardi 7 janvier 2020
Dans un film ou dans un livre (2010)
[Pantoum] Tout est tellement simple dans nos fictions...
J'aimerais être dans un film ou dans un livre.Évadé de prison, libéré du réel.
A l'instar des héros, des passions finir ivre.
Chaque instant vécu leur parait surnaturel.
Évadé de prison, libéré du réel,
Parce qu'au cinéma tout parait plus facile:
Chaque étreinte est belle et le baiser naturel,
On est loin des lois de la cruelle indocile.
Parce qu'au cinéma, tout parait plus facile:
Le sourire a toujours la réponse attendue,
Tout y est rapide, mais rien n'y est fragile,
Le sentiment est fort et la main est tendue.
Le sourire a toujours la réponse attendue,
La fiction vient donner raison a leurs pulsions.
La vie à leur aise, apaisée, détendue
Et laisse une place nette sans répulsion.
La fiction vient donner raison a leurs pulsions.
Tout est si facile quand on est un acteur.
Tout est écrit dans une idylle en effusion.
Jamais, jamais, ils n'ont de rancoeurs dans le coeur.
Tout est si facile quand on est un acteur.
A l'instar des héros, des passions finir ivre.
Jamais, jamais, ils n'ont de rancoeurs dans le coeur.
J'aimerais être dans un film ou dans un livre.

